Projet 52²

Pour la [12], à vous de jouer : voici notre contrainte !

« Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié. »
Voltaire, 1764
Dictionnaire philosophique

Cette semaine, une fois n’est pas coutume, nous vous proposons, amis lecteurs, de jouer avec nous. Enfin … jouer … non, cette semaine, on vous met carrément au travail ! Ben oui quoi, y’a pas de raison pour que ce soit toujours les mêmes qui bossent !

jeu_texteatrous_default

Anna et Karine ont écrit ce texte à trous qu’il faut compléter selon votre envie, humeur, motivation, etc …
Nous choisirons deux textes qui seront publiés lundi 23 mars dans le cadre de notre Projet 52².

Il pourrait bien y avoir à la clé des cadeaux à gagner (Chut ! C’est un secret, ne dîtes rien sinon elles vont me tuer …)

Alors, à vos neurones, prêt, partez !

* * * * * * * * * * * * * *

(vous pouvez faire un copier/coller, ou télécharger ici Texte-à-trous)

Envolée sauvage

Un lapin vient de bondir hors de son terrier. Jack n’a même pas eu le temps de ________ que déjà la bête __________.

– Mais c’est pas possible hurle le chasseur ! Comment est-ce que j’ai pu ________ ?

La rage se sent jusque dans les trémolos de sa voix. Ses mains tremblent à cause de la frustration. Il se retourne et découvre ____________.

– Ce n’est vraiment pas ma journée, rumine-t-il.

 Il repart d’un pas lourd, fusil sous le bras et besace vide. Son chien Foxy sautille. On dirait qu’il _____________.

– Sale clébard, reste tranquille ! Tu vois pas que ______________ ?

L’animal se met au pas de son maître, la queue entre les jambes. Mais quelques mètres plus loin, la bête part comme une flèche. Un ______________ aux couleurs chatoyantes s’est ____________.

L’homme maugrée et laisse échapper un juron. Il n’a plus envie de chasser aujourd’hui. Il siffle son chien. Une fois. Deux fois. Rien.

Soudain, une touffe de poils ensanglantée tombe à ses pieds. Au-dessus de lui, Jack sent un souffle chaud. Il crie. Trop tard. Une gueule se referme sur ____________. 

Soudain, il voit Foxy revenir vers lui en ______________ . Il n’est pas mort ! Il aimerait l’attraper, mais c’est impossible car______________ . Foxy aboie. Il devient de plus en plus petit. Non, ce n’est pas le chien qui rapetisse, c’est Jack qui s’envole ! La douleur ne le lâche pas alors qu’il se tortille pour ______________ . Il réussit enfin à ______________ et découvre, avec horreur, qu’il est balloté dans la gueule d’un ______________ . 

Jack sursaute et se réveille en hurlant. Foutu cauchemar ! Le sentant éveillé, Foxy______________ . C’est le jour de la chasse au lapin ! Jack décide______________ car ______________ .

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À propos de Ma Bibliothèque Bleue

La lecture, je suis tombée dedans quand j’étais petite. Cette passion m’a entrainée sur les chemins du livre, de la littérature. Avec mon blog "Ma Bibliothèque Bleue", via les réseaux sociaux, lors de salons, ou d’événements que j’organise, j’ai à cœur de mettre en avant culture et littérature.

11 commentaires sur “Pour la [12], à vous de jouer : voici notre contrainte !

  1. laurence OP
    11 mars 2015

    Envolée sauvage
    Un lapin vient de bondir hors de son terrier. Jack n’a même pas eu le temps de porter son fusil à l’épaule que déjà la bête a disparu au fond de l’eau huileuse de la rivière.
    – Mais c’est pas possible hurle le chasseur ! Comment est-ce que j’ai pu ne pas l’entendre arriver ? Et puis ça ne sait pas nager un lapin !
    La rage se sent jusque dans les trémolos de sa voix. Ses mains tremblent à cause de la frustration. Il se retourne et découvre qu’un millier de traces de pattes de son gibier préféré se dirige également vers l’eau.
    – Ce n’est vraiment pas ma journée, rumine-t-il.
    Il repart d’un pas lourd, fusil sous le bras et besace vide. Son chien Foxy sautille. On dirait qu’il vient de sentir un gigot fumant, tout sanguinolent à cœur.
    – Sale clébard, reste tranquille ! Tu vois pas que je déprime ?
    L’animal se met au pas de son maître, la queue entre les jambes. Mais quelques mètres plus loin, la bête part comme une flèche. Une énorme laie aux couleurs chatoyantes, suivie de huit marcassins dodus lui passe sous le nez et part se cacher avec ses petits, tout là-haut, sur la cime d’un bouleau.
    L’homme maugrée et laisse échapper un juron. Il n’a plus envie de chasser aujourd’hui. Il siffle son chien. Une fois. Deux fois. Rien.
    Soudain, une touffe de poils ensanglantée tombe à ses pieds. Au-dessus de lui, Jack sent un souffle chaud. Il crie. Trop tard. Une gueule se referme sur le col de sa veste et son épaule.
    Soudain, il voit Foxy revenir vers lui en boitant, du sang coule le long d’une de ses pattes. Il n’est pas mort ! Il aimerait l’attraper, mais c’est impossible car il est trop loin. Foxy aboie. Il devient de plus en plus petit. Non, ce n’est pas le chien qui rapetisse, c’est Jack qui s’envole ! La douleur ne le lâche pas alors qu’il se tortille pour se libérer de cette chose ou cette bête qui le maintient en l’air. Il réussit enfin à dégager son bras valide et à se retourner et découvre, avec horreur, qu’il est balloté dans la gueule d’un lapin géant, un bandeau sur un œil, et l’autre qui le fixe, à moitié fermé d’une grande cicatrice en V. Jack baisse le regard jusqu’à une gueule grande ouverte sur des dents acérées longues comme des sabres, rouges de son propre sang.
    Jack sursaute et se réveille en hurlant. Foutu cauchemar ! Le sentant éveillé, Foxy traine sa besace à ses pieds. C’est le jour de la chasse au lapin ! Jack décide de jeter sa peluche « lapinounou » avec laquelle il dort toutes les nuits, blottie contre lui, dans la cheminée, car il a trop peur qu’elle revienne le hanter.

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  2. Sophie Tremoureux
    11 mars 2015

    Envolée sauvage

    Un lapin vient de bondir hors de son terrier. Jack n’a même pas eu le temps de le sentir que déjà la bête se retourne et se moque de lui
    – Mais c’est pas possible hurle le chasseur ! Comment est-ce que j’ai pu prendre un chien de chasse pareil ?
    La rage se sent jusque dans les trémolos de sa voix. Ses mains tremblent à cause de la frustration. Il se retourne et découvre le lapin narguant et sautillant de joie
    – Ce n’est vraiment pas ma journée rumine-t-il.

    Il repart d’un pas lourd, fusil sous le bras et besace vide. Son chien Foxy sautille. On dirait qu’il est indifférent à la scène et trémule aux pieds de son maitre
    Sale clébard, reste tranquille ! Tu vois pas que tu m’énerves toi et le jack russell ?
    L’animal se met au pas de son maître, la queue entre les jambes. Mais quelques mètres plus loin, la bête part comme une flèche. Un animal aux couleurs chatoyantes s’est envolé

    L’homme maugrée et laisse échapper un juron. Il n’a plus envie de chasser aujourd’hui. Il siffle son chien. Une fois. Deux fois. Rien.
    Soudain, une touffe de poils ensanglantée tombe à ses pieds. Au-dessus de lui, Jack sent un souffle chaud. Il crie. Trop tard. Une gueule se referme sur elle- même et les souvenirs de chasse
    Soudain, il voit Foxy revenir vers lui en _gémissant . Il n’est pas mort ! Il aimerait l’attraper, mais c’est impossible caril n’est plus là, disparu !!!. Foxy aboie. Il devient de plus en plus petit. Non, ce n’est pas le chien qui rapetisse, c’est Jack qui s’envole ! La douleur ne le lâche pas alors qu’il se tortille pour tenter d’échapper à son tortionnaire_. Il réussit enfin à débloquer son cou et découvre, avec horreur, qu’il est balloté dans la gueule d’un flamand rose
    Jack sursaute et se réveille en hurlant. Foutu cauchemar ! Le sentant éveillé, Foxy_se love_contre son flanc poilu. C’est le jour de la chasse au lapin ! Jack décide_ce matin là de ne pas accompagner son maitre_à la chassecar _il ne voudrait pas qu’un lapin lui tire dessus .

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  3. Louis Viel 11 ans
    12 mars 2015

    Un lapin vient de bondir hors de son terrier. Jack n’a même pas eu le temps de tirer que déjà la bête s’enfuie.
    – Mais c’est pas possible hurle le chasseur ! Comment est-ce que j’ai pu le rater ?
    La rage se sent jusque dans les trémolos de sa voix. Ses mains tremblent à cause de la frustration. Il se retourne et découvre que sa besace a été vidée.
    – Ce n’est vraiment pas ma journée, rumine-t-il.
    Il repart d’un pas lourd, fusil sous le bras et besace vide. Son chien Foxy sautille. On dirait qu’il veut jouer.
    – Sale clébard, reste tranquille ! Tu vois pas que tu ne m’aides pas ?
    L’animal se met au pas de son maître, la queue entre les jambes. Mais quelques mètres plus loin, la bête part comme une flèche. Un chevreuil aux couleurs chatoyantes s’est pris dans un de ses pièges.
    L’homme maugrée et laisse échapper un juron. Il n’a plus envie de chasser aujourd’hui. Il siffle son chien. Une fois. Deux fois. Rien.
    Soudain, une touffe de poils ensanglantée tombe à ses pieds. Au-dessus de lui, Jack sent un souffle chaud. Il crie. Trop tard. Une gueule se referme sur lui.
    Soudain, il voit Foxy revenir vers lui en aboyant. Il n’est pas mort ! Il aimerait l’attraper, mais c’est impossible car il va trop vite. Foxy aboie. Il devient de plus en plus petit. Non, ce n’est pas le chien qui rapetisse, c’est Jack qui s’envole ! La douleur ne le lâche pas alors qu’il se tortille pour s’échapper. Il réussit enfin à s’enfuir et découvre, avec horreur, qu’il est balloté dans la gueule d’un très grand rapace.
    Jack sursaute et se réveille en hurlant. Foutu cauchemar ! Le sentant éveillé, Foxy jappe de joie . C’est le jour de la chasse au lapin ! Jack décide de faire attention car il ne veut pas que sa journée se passe comme dans son cauchemar.

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  4. Hélène VIEL
    12 mars 2015

    Envolée sauvage

    Un lapin vient de bondir hors de son terrier. Jack n’a même pas eu le temps de lever le nez que déjà la bête le nargue à distance de tout danger !
    – Mais c’est pas possible hurle le chasseur ! Comment est-ce que j’ai pu me laisser berner?
    La rage se sent jusque dans les trémolos de sa voix. Ses mains tremblent à cause de la frustration. Il se retourne et découvre le terrier vide de tout butin qui s’il avait été plus rapide et plus malin lui aurait permis de ne pas revenir bredouille une fois de plus.
    – Ce n’est vraiment pas ma journée, rumine-t-il.
    Il repart d’un pas lourd, fusil sous le bras et besace vide. Son chien Foxy sautille. On dirait qu’il veut redonner le sourire et l’envie de chasser à son maitre dépité.
    – Sale clébard, reste tranquille ! Tu vois pas que je suis énnervé ?
    L’animal se met au pas de son maître, la queue entre les jambes. Mais quelques mètres plus loin, la bête part comme une flèche. Un aigle royal aux couleurs chatoyantes s’est envolé non loin de là.
    L’homme maugrée et laisse échapper un juron. Il n’a plus envie de chasser aujourd’hui. Il siffle son chien. Une fois. Deux fois. Rien.
    Soudain, une touffe de poils ensanglantée tombe à ses pieds. Au-dessus de lui, Jack sent un souffle chaud. Il crie. Trop tard. Une gueule se referme sur son corps alors endolori.
    Soudain, il voit Foxy revenir vers lui enivré aboyant de tout son être afin de l’aider. Il n’est pas mort ! Il aimerait l’attraper, mais c’est impossible car il ne peut plus bouger. Foxy aboie. Il devient de plus en plus petit. Non, ce n’est pas le chien qui rapetisse, c’est Jack qui s’envole ! La douleur ne le lâche pas alors qu’il se tortille pour essayer de faire faux bond à son prédateur. Il réussit enfin à comprendre ce qui lui est arrivé et découvre, avec horreur, qu’il est balloté dans la gueule d’un chien las d’attendre que son maître se réveille.
    Jack sursaute et se réveille en hurlant. Foutu cauchemar ! Le sentant éveillé, Foxy qui est déjà sur le lit, lui lèche le visage encore à moitié endormi. C’est le jour de la chasse au lapin ! Jack décide d’y renoncer car au final, rien ne vaut une belle journée, loin de toute frayeur ensanglantée car ce matin un chien a attrapé un chasseur…………..

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  5. Marina
    13 mars 2015

    Envolée sauvage

    Un lapin vient de bondir hors de son terrier. Jack n’a même pas eu le temps de sortir son fusil que déjà la bête se faufile sous un buisson.

    – Mais c’est pas possible hurle le chasseur ! Comment est-ce que j’ai pu le manquer?

    La rage se sent jusque dans les trémolos de sa voix. Ses mains tremblent à cause de la frustration. Il se retourne et découvre que d’autres lapins l’ont suivi et ont fait pareil.

    – Ce n’est vraiment pas ma journée, rumine-t-il.

    Il repart d’un pas lourd, fusil sous le bras et besace vide. Son chien Foxy sautille. On dirait qu’il est aussi déçu que son maître.

    – Sale clébard, reste tranquille ! Tu vois pas que je pleure?

    L’animal se met au pas de son maître, la queue entre les jambes. Mais quelques mètres plus loin, la bête part comme une flèche. Un renard aux couleurs chatoyantes s’est glissé sous ses yeux.

    L’homme maugré et laisse échapper un juron. Il n’a plus envie de chasser aujourd’hui. Il siffle son chien. Une fois. Deux fois. Rien.

    Soudain, une touffe de poils ensanglantée tombe à ses pieds. Au-dessus de lui, Jack sent un souffle chaud. Il crie. Trop tard. Une gueule se referme sur le piège entreposé par quelqu’un du village.

    Soudain, il voit Foxy revenir vers lui en furie. Il n’est pas mort ! Il aimerait l’attraper, mais c’est impossible car il est de l’autre côté d’un grillage . Foxy aboie. Il devient de plus en plus petit. Non, ce n’est pas le chien qui rapetisse, c’est Jack qui s’envole ! La douleur ne le lâche pas alors qu’il se tortille pour pouvoir s’échapper . Il réussit enfin à se libérer et découvre, avec horreur, qu’il est balloté dans la gueule d’une cigogne .

    Jack sursaute et se réveille en hurlant. Foutu cauchemar ! Le sentant éveillé, Foxy vient lui lécher le visage comme s’il avait compris ce qu’il venait de lui arriver exactement. C’est le jour de la chasse au lapin ! Jack décide d’aller rendre visite à sa famille car il a trop peur que ce cauchemar devienne réalité.

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  6. Vanina Gorczak
    13 mars 2015

    Envolée sauvage
    Un lapin vient de bondir hors de son terrier. Jack n’a même pas eu le temps de réaliser que déjà la bête s’est carapatée dans un buisson touffu.

    – Mais c’est pas possible hurle le chasseur ! Comment est-ce que j’ai pu louper une telle occasion?

    La rage se sent jusque dans les trémolos de sa voix. Ses mains tremblent à cause de la frustration. Il se retourne et découvre qu’un panneau de bois indique que la mairie de la ville sanctionnera d’une amende toute personne se livrant à la chasse, selon les dispositions judiciaires récemment instaurées par le nouvel élu local.

    – Ce n’est vraiment pas ma journée, rumine-t-il.

    Il repart d’un pas lourd, fusil sous le bras et besace vide. Son chien Foxy sautille. On dirait qu’il a fait une découverte intéressante.

    – Sale clébard, reste tranquille ! Tu vois pas que ma journée est foutue, il n’y a rien pour nous aujourd’hui, j’aurai dû rester au lit, tiens!

    L’animal se met au pas de son maître, la queue entre les jambes. Mais quelques mètres plus loin, la bête part comme une flèche.
    Un oiseau aux couleurs chatoyantes s’est élancé du haut d’un arbre; étonnantes couleurs tropicales se déployant dans un ciel gros.

    L’homme maugrée et laisse échapper un juron. Il n’a plus envie de chasser aujourd’hui. Il siffle son chien. Une fois. Deux fois. Rien.

    Soudain, une touffe de poils ensanglantée tombe à ses pieds. Au-dessus de lui, Jack sent un souffle chaud. Il crie. Trop tard.
    Une gueule se referme sur la pauvre bête, alpagué par le rapace; ce dernier ayant déjà abandonné ses plumes de couleurs pour apparaître sous son jour véritable.

    Soudain, il voit Foxy revenir vers lui en HALETANT . Il n’est pas mort ! Il aimerait l’attraper, mais c’est impossible car le vautour est déjà loi, portant désormais autour du bec, le visage de monsieur Rossi, le chef de bureau.
    Foxy aboie. Il devient de plus en plus petit. Non, ce n’est pas le chien qui rapetisse, c’est Jack qui s’envole !
    La douleur ne le lâche pas alors qu’il se tortille pour saisir la cravate du patron. Il réussit enfin à l’atrapper et découvre, avec horreur, qu’il est balloté dans la gueule d’un requin marteau…. »Ce travail va me rendre marteau! ». .

    Jack sursaute et se réveille en hurlant. Foutu cauchemar ! Le sentant éveillé, Foxy bondit sur le lit en lui léchant amoureusement la joue .
    C’est le jour de la chasse au lapin ! Jack décide de rester cocooner près de la cheminée pour son jour de congé, car la forêt est devenue un lieu trop dangereux pour les hommes de la ville..

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  7. John Steelwood
    14 mars 2015

    A reblogué ceci sur Cosmogonie d'une vieet a ajouté:
    Un petit jeu sympa. Remplissez les trous.

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  8. gi
    15 mars 2015

    Envolée sauvage
    Un lapin vient de bondir hors de son terrier. Jack n’a même pas eu le temps de se retourner et tirer que déjà la bête avait disparu dans les fourrés.
    – Mais c’est pas possible hurle le chasseur ! je le guettais depuis si longtemps ,comment est-ce que j’ai pu être aussi lent ?
    La rage se sent jusque dans les trémolos de sa voix. Ses mains tremblent à cause de la frustration. Il se retourne et découvre un vol de palombes déjà trop loin , mais bon il n’avait pas prévu qu’elles arriveraient si tôt dans la saison et il avait mis du trop gros plomb dans ses cartouches et s’il avait tiré elles seraient tombées en bouillie .
    – Ce n’est vraiment pas ma journée rumine-t-il.
    Il repart d’un pas lourd, fusil sous le bras et besace vide. Son chien Foxy sautille. On dirait qu’il veut attirer son attention et le remotiver pour la suite de la partie de chasse.
    Sale clébard, reste tranquille ! Tu ne vois pas que si tu continues tu vas effrayer le gibier ! tu ferais mieux de chercher une nouvelle piste non ?
    L’animal se met au pas de son maître, la queue entre les jambes. Mais quelques mètres plus loin, la bête part comme une flèche. Un faisan aux couleurs chatoyantes s’est envolé, effrayé par l’arrivée du chien qui voulait à tout prix montrer à Jack que lui, faisait bien son job.
    L’homme maugrée et laisse échapper un juron. Il n’a plus envie de chasser aujourd’hui. Il siffle son chien. Une fois. Deux fois. Rien.
    Soudain, une touffe de poils ensanglantée tombe à ses pieds. Au-dessus de lui, Jack sent un souffle chaud. Il crie. Trop tard. Une gueule se referme sur lui et le plaque au sol, heureusement ce matin il faisait froid quand il s’est habillé et il a enfilé sa grosse parka qui le protège un peu. La « bête qui le maintient fermement ne l’a blessé que légèrement mais c’est quand même douloureux et il ne peut pas bouger.
    Soudain, il voit Foxy revenir vers lui en tenant entre ses crocs un énorme lapin blanc . Il n’est pas mort ! Il aimerait l’attraper, mais c’est impossible car_l’animal s’est échappé en donnant un violent coup de patte au chien qui surpris l’a laché . Foxy aboie. Il devient de plus en plus petit. Non, ce n’est pas le chien qui rapetisse, c’est Jack qui s’envole ! La douleur ne le lâche pas alors qu’il se tortille pour se dégager et voir de qui il est devenu la proie. Il réussit enfin à apercevoir son reflet dans l’eau stagnante du petit étang et découvre, avec horreur, qu’il est balloté dans la gueule d’un énorme tyrannosaure.
    Jack sursaute et se réveille en hurlant. Foutu cauchemar ! Le sentant éveillé, Foxy_lui apporte sa besace qui était prête depuis la veille. C’est le jour de la chasse au lapin ! Jack décide_d’y aller malgré ce mauvais rêve car il ne veut pas décevoir son chien qui fidèlement l’accompagne depuis déjà quatre années .

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  9. Carole
    16 mars 2015

    Envolée sauvage

    Un lapin vient de bondir hors de son terrier. Jack n’a même pas eu le temps d’émincer les échalotes que déjà la bête plonge dans la marinade.
    – Mais c’est pas possible hurle le chasseur ! Comment est-ce que j’ai pu oublier ma recette de civet ?
    La rage se sent jusque dans les trémolos de sa voix. Ses mains tremblent à cause de la frustration. Il se retourne et découvre sa bouteille d’un grand cru renversée
    – Ce n’est vraiment pas ma journée rumine-t-il.

    Il repart d’un pas lourd, fusil sous le bras et besace vide. Son chien Foxy sautille. On dirait qu’il veut ouvrir une autre bouteille
    Sale clébard, reste tranquille ! Tu vois pas que c’est du blanc ?
    L’animal se met au pas de son maître, la queue entre les jambes. Mais quelques mètres plus loin, la bête part comme une flèche. Un oignon aux couleurs chatoyantes s’est piqué d’un clou de girofle

    L’homme maugrée et laisse échapper un juron. Il n’a plus envie de chasser aujourd’hui. Il siffle son chien. Une fois. Deux fois. Rien.
    Soudain, une touffe de poils ensanglantée tombe à ses pieds. Au-dessus de lui, Jack sent un souffle chaud. Il crie. Trop tard. Une gueule se referme sur le kilo de carottes

    Soudain, il voit Foxy revenir vers lui en épluchant les légumes. Il n’est pas mort ! Il aimerait l’attraper, mais c’est impossible caril glisse sur l’huile d’olive. Foxy aboie. Il devient de plus en plus petit. Non, ce n’est pas le chien qui rapetisse, c’est Jack qui s’envole ! La douleur ne le lâche pas alors qu’il se tortille pour faire revenir les morceaux de lapins. Il réussit enfin à lier sa sauce et découvre, avec horreur, qu’il est balloté dans la gueule d’un four micro-ondes géant.

    Jack sursaute et se réveille en hurlant. Foutu cauchemar ! Le sentant éveillé, Foxy se carapate . C’est le jour de la chasse au lapin ! Jack décide ce sera une gibelotte car il n’y a plus de Beaujolais.

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  10. Georges
    16 mars 2015

    Envolée sauvage

    Un lapin vient de bondir hors de son terrier. Jack n’a même pas eu le temps de se gratter la fesse gauche qui le démangeait depuis dix minutes que déjà la bête bondit en lui faisant une jolie patte d’honneur .
    – Mais c’est pas possible hurle le chasseur ! Comment est-ce que j’ai pu me gratter la fesse à ce moment précis ?
    La rage se sent jusque dans les trémolos de sa voix. Ses mains tremblent à cause de la frustration. Il se retourne et découvre une trentaine de lapereaux en train de manger son sandwich amoureusement préparé par son épouse à 3 h de matin et déposé avec un petit mot d’encouragement au fond de sa besace.
    – Ce n’est vraiment pas ma journée rumine-t-il.

    Il repart d’un pas lourd, fusil sous le bras et besace vide. Son chien Foxy sautille. On dirait qu’il savoure la situation ubuesque que vit son maître.
    Sale clébard, reste tranquille ! Tu vois pas que ses lapereaux ont aussi bouffé le morceau de lard que ta maîtresse avait mis pour toi avec mon sandwich ?
    L’animal se met au pas de son maître, la queue entre les jambes. Mais quelques mètres plus loin, la bête part comme une flèche. Un faisan avec une casquette et une chasuble aux couleurs chatoyantes s’est mis à dodeliner sur le sentier à quelques mètres en sifflotant un air de Chantal Goya que le chasseur ne supporte pas .

    L’homme maugrée et laisse échapper un juron. Il n’a plus envie de chasser aujourd’hui. Il siffle son chien. Une fois. Deux fois. Rien.
    Soudain, une touffe de poils ensanglantée tombe à ses pieds. Au-dessus de lui, Jack sent un souffle chaud. Il crie. Trop tard. Une gueule saisit son cou et des serres se referment sur le col fourré de sa parka en poils de nubuc de Poméranie assortie à ses bottes et achetée la vieille chez Décathlon.

    Soudain, il voit Foxy revenir vers lui en se tenant sur ses deux pattes arrières. Il n’est pas mort ! Il aimerait l’attraper, mais c’est impossible car deux canards sauvages sont en train de lui attacher les mains dans le dos avec des lambeaux d’un drapeau rouge. Foxy aboie. Il devient de plus en plus petit. Non, ce n’est pas le chien qui rapetisse, c’est Jack qui s’envole ! La douleur ne le lâche pas alors qu’il se tortille pour regarder un avion qui passe à quelques mètres de son épaule gauche . Il réussit enfin à se voir dans le dernier hublot du 747 qui vient juste de l’éviter et découvre, avec horreur, qu’il est balloté dans la gueule d’un pigeon ramier bodybuildé qui porte un tee shirt de chez MC DO et une casquette de chez KFC.

    Jack sursaute et se réveille en hurlant. Foutu cauchemar ! Le sentant éveillé, Foxy remue la queue et cache les plumes du faisan sous le lit de Jack. C’est le jour de la chasse au lapin ! Jack décide de ne pas prendre sa parka neuve de chez Décathlon car tout le monde sait qu’un chasseur sachant chasser est un supersticieux chasseur …

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  11. Lyde
    16 mars 2015

    Envolée sauvage

    Un lapin vient de bondir hors de son terrier. Jack n’a même pas eu le temps de comprendre que déjà la bête fait des pirouettes au dessus de sa tête.
    – Mais c’est pas possible hurle le chasseur ! Comment est-ce que j’ai pu être aussi lent ?
    La rage se sent jusque dans les trémolos de sa voix. Ses mains tremblent à cause de la frustration. Il se retourne et découvre son chien en compagnie d’une dragonne.
    – Ce n’est vraiment pas ma journée rumine-t-il.

    Il repart d’un pas lourd, fusil sous le bras et besace vide. Son chien Foxy sautille. On dirait qu’il est amoureux.
    Sale clébard, reste tranquille ! Tu vois pas que j’écume ?
    L’animal se met au pas de son maître, la queue entre les jambes. Mais quelques mètres plus loin, la bête part comme une flèche. Un arc en ciel aux couleurs chatoyantes s’est formé derrière l’horizon.

    L’homme maugrée et laisse échapper un juron. Il n’a plus envie de chasser aujourd’hui. Il siffle son chien. Une fois. Deux fois. Rien.
    Soudain, une touffe de poils ensanglantée tombe à ses pieds. Au-dessus de lui, Jack sent un souffle chaud. Il crie. Trop tard. Une gueule se referme sur son fusil.

    Soudain, il voit Foxy revenir vers lui en sautillant. Il n’est pas mort ! Il aimerait l’attraper, mais c’est impossible carla petite vouivre l’en empêche . Foxy aboie. Il devient de plus en plus petit. Non, ce n’est pas le chien qui rapetisse, c’est Jack qui s’envole ! La douleur ne le lâche pas alors qu’il se tortille pour s’échapper . Il réussit enfin à dégager sa tête et découvre, avec horreur, qu’il est balloté dans la gueule d’un énorme cachalot .

    Jack sursaute et se réveille en hurlant. Foutu cauchemar ! Le sentant éveillé, Foxy jappe à tue tête . C’est le jour de la chasse au lapin ! Jack décide de mettre ses bottes car c’est grande marée et il part débusquer les œufs en chocolat sur la plage.

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Cette entrée a été publiée le 11 mars 2015 par dans Choix des lecteurs, Fonctionnement du projet, Sabine Lauret, et est taguée , .
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